L'Instant d'après...
Les planches du Dictionnaire universel d'histoire naturelle de Charles d'Orbigny : portraits d'animaux
Ce qu'Einstein n'a jamais dit à son tailleur : des réponses scientifiques aux questions de tous les jours

Ce très beau livre propose de découvrir les particularités de cinquante épices provenant de toutes les parties du monde. Chacune d’entre-elles est accompagnée de notices historiques et anecdotiques, de planches botaniques et de somptueuses photographies qui les mettent en scène et où le goùt du voyage se mêle au parfum de la cuisine….
Littérature et Gourmandise : les plus belles recettes de la littérature française de François Desgrandchamps avec des recettes de Philippe Bélissent et des photographie de Mathieu Garçon, édité chez Minerva , 45€Rabelais, Montaigne, Perrault, Diderot, Balzac, etc…. : les plus grands auteurs de la littérature française, les plus beaux extraits de leur genre évoquant la gourmandise…Des recettes inédites inspirées par ces grands textes de la littérature : la soupe à l’oignon de « Madame Bovary », les écrevisses des « Enfants terribles », le canard rôti de « Vipère au poing », la ratatouille du « Père Goriot », la glace à la framboise du « Diable au corps »….
Un plaisir pour tous les sens !

Récit de 30 ans de Paris-Dakar :
D'un côté, des motos, des autos, des camions. De l'autre, l'Afrique, sa population, ses villages, ses déserts.
Rencontre de deux mondes et construction d'une relation privilégiée
Le goût de l'aventure, pour un continent méconnu, a accouché d'une fabuleuse machine à fabriquer de l'émotion. Une expérience humaine hors du commun qu'ont vécue tous les concurrents du plus grand des rallyes-raids en découvrant et en explorant cette terre originelle.
Que l'histoire continue...

Comment montrer sous l'œil d'un enfant le monde qui l'entoure?
Ce film nous montre ce que peut ressentir une
petite fille de 10 ans face à ses parents qui s’engagent en politique pendant
une période très mouvementée : les années 70.
Le petit blanc à la caméra rougeLe contexte historique et politique des années d’après-guerre sont vues à travers l’œil contestataire de René Vautier. Et c’est un plaisir !


Couleur de peau : miel, tome 1
Jung
Soleil, 2007 ; (Quadrant solaire)
En 1970, Jung a 5 ans lorsqu’il est recueilli par un policier alors qu’il cherche de quoi se nourrir dans les poubelles de Séoul. Envoyé dans un immense orphelinat géré par des américains, le Holt, il est proposé à l’adoption. C’est une famille belge de langue française qui va l’adopter. Une nouvelle vie va commencer pour le petit garçon : des parents aimants, certes, mais sévères et quelquefois capables de paroles ou de gestes profondément blessants, 5 frères et sœurs, dont une autre petite coréenne adoptée, avec lesquels il va faire les 400 coups, l’émerveillement devant les richesses de la société de consommation, l’apprentissage de la sexualité… L’intégration se fait sans difficultés apparente, les souvenirs de la vie en Corée s’estompent rapidement. Et pourtant, Jung sait qu’il est différent des autres enfants. Il en veut à son pays d’origine, qui, pense-t-il, l’a trahi et abandonné. Attiré par la culture asiatique, mais refusant de se reconnaître comme coréen, il va développer une passion pour le Japon.
Près de 200 000 enfants coréens ont été adoptés et disséminés principalement en Europe et aux Etats-Unis depuis une cinquantaine d’années. Jung, que nous connaissions déjà comme dessinateur des séries Yasuda et La jeune fille et le vent est un de ceux là. Ce récit autobiographique est sa première œuvre en tant que scénariste. C’est pour lui l’occasion d’explorer des thèmes qu’il n’a fait qu’effleurer dans ces ouvrages précédentes : le déracinement, la quête identitaire, l’engouement pour l’Asie, et pour le Japon en particulier. Mais Jung refuse l’apitoiement sur lui-même. Le regard qu’il porte sur l’enfant qu’il a été est chargé d humour et de dérision. Son dessin en noir et blanc paraît au premier abord beaucoup plus simple que d’habitude, presque caricatural. Et pourtant, les personnages sont extrêmement expressifs, le trait est spontané, sans artifice, à l’image du discours qu’il véhicule.